Pourquoi ce combat ?
L'emprisonnement d'Ahmed Abdallah Mohamed Sambi aux Comores est une injustice flagrante qui viole les principes de droit international. Nous sommes convaincus que sa liberté est essentielle pour rétablir la dignité et le respect des droits humains dans notre pays.
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Un citoyen
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Qui est A. A. M. Sambi
Qui est Sambi ?
Ahmed Abdallah Mohamed Sambi, souvent appelé « l'Ayatollah », est une figure politique et religieuse emblématique de l'archipel des Comores. Né le 5 juin 1958 à Mutsamudu, dans l'île de ndzuwani, il est à la fois théologien, industriel, et homme d'État. Sa carrière est marquée par une profonde volonté de moderniser les Comores et d'unir un archipel longtemps divisé.
Un leader charismatique.
Sambi accède à la présidence de l'Union des Comores en 2006, remportant les élections avec 58,02 % des suffrages. Ce succès est le fruit de son image d'homme proche du peuple et de ses promesses de lutte contre la corruption, de création d'emplois et de construction d'infrastructures essentielles. Sous sa gouvernance, il organise un référendum constitutionnel en 2009, approuvé à 93 %, qui harmonise les mandats électoraux et renforce l'autorité présidentielle tout en accordant plus d'autonomie aux îles.
Son engagement pour les Comores ne se limite pas à son mandat présidentiel. En 2013, il fonde le parti Juwa, qui devient rapidement une force politique majeure. Il se distingue également par sa position ferme sur la souveraineté comorienne, dénonçant notamment l'intégration de Mayotte comme département français.
Une condamnation controversée
En 2018, tout bascule pour Sambi. Après avoir critiqué les réformes constitutionnelles du président Azali Assoumani, il est placé en résidence surveillée, puis en détention provisoire, avant d'être condamné à la réclusion à perpétuité en 2022 pour « haute trahison ». Cette condamnation repose principalement sur des accusations de corruption dans un scandale de vente de passeports, impliquant des sommes astronomiques.
Cependant, aucune preuve tangible n'a été présentée pour étayer ces accusations. Son procès devant la Cour de sûreté de l'État – une juridiction d'exception dont les décisions sont sans appel – a été largement critiqué par des organisations internationales et des défenseurs des droits humains. Ils dénoncent une justice politisée, utilisée pour réduire au silence un opposant influent.
Un symbole de lutte pour la justice
L'affaire Sambi soulève des interrogations profondes sur l'état de droit aux Comores. Comment peut-on condamner un ancien chef d'État sans preuves solides ? Pour beaucoup, cette condamnation est le reflet d'un pouvoir en quête de contrôle absolu, prêt à sacrifier la justice pour des intérêts politiques.
Aujourd'hui, Sambi est devenu un symbole. Son combat pour prouver son innocence dépasse sa personne : il incarne la lutte pour la justice et la dignité dans une nation qui aspire à un avenir démocratique.